Les petits papiers de Princesse Brunette

23 janvier 2012

"L'Hypnotiseur" de Lars Kepler

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Je vous le dirai d'emblée: il y a pas mal de temps que je n'avais lu un livre aussi incroyable! "L'Hypnotiseur", premier roman à quatre mains du couple suédois connu sous le pseudonyme de Lars Kepler est une oeuvre complexe et prenante.

Faisant monter l'angoisse jusqu'à un seuil quasi extrême, ce roman noir est un pur bijou de suspense et l'intrigue s'y déroule à une vitesse folle.

L'histoire commence lorsque Erik Maria Bark, autrefois connu pour ses talents d'hypnotiseur mais ayant abandonné cette pratique, est appelé au chevet d'un jeune garçon dont la famille a été massacrée avec une sauvagerie peu commune. En effet, Joona Linna, inspecteur à la Rikskrim, souhaite que le Dr Bark hypnotise le garçon, qui se trouve dans un état critique, afin de retrouver au plus vite sa grande soeur, dont il pense qu'elle est pourchassée par le tueur. D'abord réticent, Erik Maria Bark accepte. Mais les révélations que va lui faire le jeune Josef vont aller au-delà de ce qu'il pouvait imaginer. Et également déclencher une réaction en chaîne d'événements terribles et incontrôlables. Jusqu'au point de rupture....

L'intrigue de ce roman est haletante et terriblement machiavélique. Les personnages sont complexes. Entre enfants tueurs, patients psychiatriques gravement atteints, amour, trahison, adultère, enlèvement, sexe et perversion, Lars Kepler signe ici un thriller unique.

A lire de toute urgence!

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09 janvier 2012

"Les Vestiges de l'aube" de David S. Khara

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Et si toutes nos perceptions étaient faussées? Si ce que nous croyions impossible avait réellement lieu? Si les vampires existaient vraiment et qu'ils portaient en eux les mêmes souffrances, les mêmes fêlures que le commun des mortels? Si ce qu'ils espéraient, après tout, était juste un peu de chaleur humaine et d'amitié à partager?

Ainsi se rencontrent Werner, vampire ayant eu une existence séculaire, et Barry, flic dans un New York en proie à une violence que le 11 Septembre n'a fait qu'attiser. Alors que Barry, à la dérive depuis la chute des deux tours qui lui ont tout pris, planche sur une enquête qui paraît insoluble, il s'évade le soir en chatant sur internet avec le mystérieux Werner. Plus leurs points commun les lient, plus Barry se dévoile. Mais il ignore qui est réellement Werner et quand celui-ci décide de se mêler de l'enquête du policier, tout devient hors de contrôle.

Je ne vous le cache pas, c'est une belle histoire. Une ode à l'amitié et à la différence. Qu'est-ce qui fait de nous des héros ou des monstres? Et si, au final, c'était tout simplement nos actes? Werner est un personnage extrêment touchant et on le suit jusque dans ses dérapages. C'est un être complexe et attachant et on saluera ici le talent de David S. Khara pour donner vie à ce personnage qui, en fait, de vie n'en a plus réellement mais qui souhaite tant exister!

Un très beau livre! Par l'auteur du désormais célébrissime "Projet Bleiberg"

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05 janvier 2012

"Faux rebond" d'Harlan Coben

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Ceux qui suivent régulièrement ce blog le savent: je suis une fan inconditionnelle d'Harlan Coben. Jusque là, il ne m'a jamais déçue. Chacun de ses romans est un pur bijou de suspense et d'humour combinés et derrière les ingrédients de cette recette explosive se cache un savoir faire incensé pour maintenir le lecteur en haleine tout au long du récit.

Je ne vous le cacherai pas non plus: ma préférence, chez cet auteur, va aux aventures de son extraordinaire héros, Myron Bolitar. En effet, j'aime Myron et son humour vache, Win et son esprit décadent, la fidèle Esperanza, son assistante haute en couleurs, et la Grosse Cindy, ex-catcheuse reconvertie en improbable réceptioniste. J'aime les relations ténues entre le milieu du sport de haut niveau, la pègre et la police qui sont caractéristiques des romans mettant en scène Myron Bolitar. J'aime aussi ces retournements de situation incroyables que connaît l'intrigue à tout moment... pour une habituelle et surprenante apothéose finale.

Bref, dans "Faux rebond", on retrouve tout l'art d'Harlan Coben à diriger Myron dans une intrigue qui semble inextricable:

Greg Downing, superstar du basket et ancien rival de Myron s'est littéralement volatilisé du paysage et ce en plein millieu du championat. Clip Arnstein, patron de son équipe, les Dragons, peu friand de publicité, engage Myron pour le retrouver. Ainsi, Myron va aller de surprises en découvertes macabres: entre un mystérieux et encombrant cadavre, une groupie nymphomane qui semble protéger le meurtrier, une ex-épouse pas vraiment complètement innocente et une équipe de basketteurs pas franchements hospitaliers, il va également devoir reprendre du service en tant que baketteur professionnel.... Une situation qui le confronte peut-être un peu trop à ses démons et l'implique de manière très personnelle.

En résumé, ce livre est passionnant! Que dis-je, trépident! Je n'ai qu'un conseil: si vous n'avez encore rien lu d'Harlan Coben, lancez-vous: vous deviendrez vite accros! Quand aux autres, et bien voici encore une intrigue très réussie!

Chapeau Maître Coben! On en redemande!

Bonne lecture!

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12 décembre 2011

"Comment je suis devenu un écrivain célèbre" de Steve Hely

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Ce livre, je l'ai reçu pour mon anniversaire, il y a quelques mois, par mon amie Line. "J'ai tout de suite pensé à toi quand je l'ai vu!" m'a -t-elle dit. Effectivement, la quatrième de couverture a tout de suite attiré mon attention:

Alors que son emploi consiste à pondre de fausses lettres de motivations pour étudiants fortunés qui veulent intégrer de prestigieuses universités américaines, Pete Tarslaw se voit embourbé dans une vie qui est loin d'être trépidente: son ex-petite amie lui annonce qu'elle va se marier et, au lieu de vivre avec elle, il habite avec un colocataire qui mange tous les jours de la purée lyophilisée en sachet. Mais, alors qu'il regarde un reportage sur les auteurs de best-sellers à la télévision, Pete a une révélation: lui aussi peut y arriver! La gloire, l'argent, les femmes, ça ne semble pas si compliqué à obtenir: il va devenir un écrivain célèbre dont les romans vont s'arracher! Quelques comprimés d'un médicament expérimental pour favoriser la concentration plus tard et, au bénéfice d'une retraite dans une cabane à sucre, Pete "accouche" de "Cendres dans la tornade". Coup de génie ou imposture? Imposture, évidemment! Mais je ne vous en dit pas plus!

En plus d'être totalement hilarant, ce roman est génial et visionaire! Il dépeint le milieu des lettres et de l'édition de façon drôle et caustique, assénant de-ci de-là quelques vérités grinçantes qui font un peu mal. Il parle du processus d'écriture avec une justesse étonnante et détonnante.

En bref, tous ceux qui ont un jour écrit et voulu faire publier un roman s'y reconnaîtront certainement! Et même si ce n'est pas le cas, voici une lecture fort réjouissante et revigorante que je vous conseille avec enthousiasme!

Bonne lecture!

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05 décembre 2011

"Beginners" de Mike Mills: This is what love feels like

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Alors là, il faut absolument que votre Brunette vous parle du film qu'elle et l'Homme ont vu hier soir! Pas que ça soit un film récent, hein, on s'entend bien: vu le temps que mettent les films étrangers à sortir en salle en Autriche, il sera bientôt en DVD en version française!

Enfin, quoi qu'il en soit, ce "Beginners" du réalisateur Mike Mills est une bombe! En plus, il possède une très bonne distribution! Pensez donc! Ewan McGregor (que vous verrez enfin autrement qu'en Obiwan Kenobi, rôle pour lequel il était à jamais resté numéro un dans mon coeur!), la non moins talentueuse Mélanie Laurent, qui semble posséder l'art de ne jouer que dans de bons films, et un Christopher Plummer touché par la grâce.

Bref, difficile de vous donner le "pitch" du film sans trop (ou pas assez) en dire. Après avoir perdu sa mère d'un cancer, Oliver voit son père faire son coming out et lui annoncer qu'il est gay à 75 ans. Et apprendre qu'il a lui aussi un cancer. Plein d'affection pour ce père excentrique qui semble ignorer la maladie, Oliver accompagne celui-ci jusqu'à son dernier souffle. C'est après son décès qu'il rencontre la mystérieuse et troublante Anna qui va lui redonner goût à un certain bonheur.

Loin d'être triste ou auto-appitoyant, ce film est une petite merveille de sentiments non déclarés mais très fortement ressentis. Comme le dit son sous-titre: "This is what love feels like", voilà à quoi ressemble l'amour. C'est beau, simple, doux et jamais mélo. Bref, on en reprendrait bien une tranche!

Et puis, je terminerai ce billet en disant que je veuuuuuuuux un chien comme Arthur, le jack-russel de l'histoire!

Voilà. C'est tout pour aujourd'hui. Bonne soirée. N'oubliez pas la Saint-Nicolas demain! Ici, en Autriche, ce jour est entouré de toute une tradition!

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04 décembre 2011

"Cyanure" de Camilla Läckberg

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Et hop! Un week-end tranquille à la maison avec l'Homme et j'ai lu, digéré et métabolisé le dernier Camilla Läckberg traduit en français. Intitulé "Cyanure", je dois avouer qu'il était pourvu d'une quatrième de couverture plutôt alléchante.

Une île suédoise en pleine tempête de neige isolée du reste du monde peu avant les fêtes de Noël. Un meurtre, puis un autre. Le drame d'une famille dirigée par un patriarche mysanthrope qui n'a su que semer la rivalité et la jalousie parmi les siens.... Une maison cossue et comfortable avec un feu de cheminée autour duquel les pires soupçons s'échaffaudent quand à l'identité du meurtrier. Un huis-clos inquiétant ou chaque personnage cache de petits ou grands secrets.

Tout cela augure un roman palpitant et, comme on peut l'attendre de Camilla Läckberg, surprenant. En fait, l'auteur signe ici une sorte de conte de Noël en forme d'hommage à des auteurs comme Agatha Christie ou Arthur Conan Doyle sans se prendre réellement au sérieux.

Cela donne un résultat intéressant mais.... un peu décevant il faut le dire. En effet, j'ai trouvé que le récit était mené trop vite, que les personnages étaient un peu caricaturaux et.... que la fin était franchement décevante.

Malgré cela, j'ai aimé le climat général de l'oeuvre et ne saurais vous en déconseiller la lecture. Empruntez-le plutôt. Et lisez-le maintenant car la période s'y prête. Bonne lecture!

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03 décembre 2011

Aldebert: "Les Meilleurs Amis"

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Honnêtement, en cette période de pré-Noël (c'est à dire de baffe monumentale pour le porte-monnaie), je n'avais pas trop les moyens de me le payer, ce nouveau CD d'Aldebert intitulé "Les Meilleurs Amis". Que faire? me suis-je demandé avec angoisse lorsque je l'ai vu dans les bacs de ma Fnac chérie. Attendre qu'on me l'offre le 24 décembre? Mmmmmm..... Ça serait sage. Bien sûr. Sauf que non. Car c'était le nouveau Aldebert, saperlipopette! Et il me le fallait. Tout de suite, en gros. Donc j'ai craqué: je l'ai acheté.

Bon, parce que, cher Papa Noël, j'adore Aldebert et tu le sais. J'aime ses chansons qui racontent chacune une histoire, une tranche de vie, une séquence déjà connue de sa ou notre existence. Car c'est cela, le truc, avec Aldebert: sa vie, c'est quand même un peu la nôtre. Et il sait si bien nous la rappeler, nous la décrire avec justesse, humour et gouaille sur des mélodies que l'on a tôt fait de fredonner le matin au réveil ou dans la rue en allant prendre le café chez Lucette.

Pour ceux qui ne connaissent pas du tout l'artiste, il a une magnifique discographie à son actif. Pour les fans, cet album est, à mon sens et sans aucun doute un des si ce n'est le meilleur à ce jour. En effet, Aldebert y a enfilé, comme des perles sur un collier, treize pépites musicales qui font état de tout son art de la bonne chanson. Certains titres comme "Mon homonyme", "GPS", "Le temps qui reste" et "Sur ton berceau" pourraient se dégager de l'ensemble si tout n'y était pas d'une qualité sans discussion. De plus, bien au delà des textes, inspirés et inspirants, on peut saluer une vraie qualité musicale.

En gros, cet album, c'est une vraie merveille! Et il vaut amplement les quelques deniers que vous débourserez pour l'acquérir. Sinon, faites-le vous offrir. De toute urgence.

Posté par nouchki76 à 16:48 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
02 décembre 2011

Le nouveau Thomas Dutronc va vous en-chan-ter!!!!!

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Bon, ben c'est clair qu'au départ, je manque un tantinet d'objectivité. Parce que, Thomas Dutronc, je l'adoooooore! C'est un peu mon Robert Pattinson à moi: je le trouve drôle, beau et sexy. Mais qu'en plus, c'est un artiste incroyable! Oui, je sais, ça donne un peu un côté midinette comme ça. Mais j'assume. Totalement.

D'abord, parce que Thomas Dutronc, et ben il chante bien. J'aime sa voix, ses intonations, sa façon un rien discrète de dégager un fort potentiel de sensualité contrôlée. Ensuite, j'aime son humour, ses textes décalés qui ne se prennent pas au sérieux. Dans la chanson "Clint", par exemple, sur ce second album intitulé "Silence on tourne, on tourne en rond", il se donne un côté antihéros totalement irrésistible. Pour un peu, on pourrait croire que non, il n'est pas juste le (oh my Goooooood) type le plus attirant au monde. Non. Il est un humain totalement comme les autres....

Bon, bref, on va un peu parler de l'album avant que j'ai ses avocats sur le dos pour m'assigner une distance de sécurité. Ce serait dommage. Car c'est un très bon album. Et il mérite vraiment qu'on en parle. Composé de 15 titres plus un bonus pour les petits chanceux, il aligne des morceaux sur le même mode que sur le premier album à savoir alternance entre chansons aux textes drôilissimes et plages musicales de style manouche, déjantées et énergiques. Le tout possède un charme ondulant et très convaincant.

En gros, si vous avez aimé le premier album, vous ne pourrez être que totalement séduit par le deuxième qui reste tout de même très fidèle au style de base de cet artiste fort brillant.

Vouala. Maintenant vous savez ce qu'il vous reste à offrir à votre meilleure amie pour Noyël! Ah! Encore un dernier mot pour vous dire que la pochette de l'album est vraiment très belle et réussie!

C'est bon. Je me tais.

Thomas, si tu lis ce post, mon numéro, c'est le 4568 13 43. Je suis disponible surtout pendant la journée, parce que le soir, l'Homme, il est là, tu vois.....

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27 novembre 2011

"Le Scandale Modigliani" de Ken Follett

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Oui oui, je sais: ça fait des lustres que je n'ai rien posté! Pas plus que je n'ai écrit de ligne de mon second roman que mon lectorat de proches me réclament! Et pourtant, je suis loin d'être inactive! Mais le temps! Le temps!!!! Il me faudrait au moins sept vies, comme les chats! Et encore, je ne suis pas sûre que ceux-ci optimisent réellement le leur, de temps! Enfin bref! Tout ça pour dire qu'il m'a fallu presque deux mois (DEUX MOIS!!!!!) pour lire le livre dont je vais vous parler aujourd'hui. Et que ce n'est que grâce à un trajet de deux heures trente en train entre Lausanne et Zürich il y a quelques jours que j'ai pu rattrapper en partie mon honteux retard!!!!

Pas que ce livre m'ait déplu car ça serait plutôt le contraire.... Mais le temps, le temps!

Et puis, Ken Follett, il n'y a rien a dire, c'est toujours et invariablement bien. Bon, c'est vrai, à priori, ce "Scandale Modigliani" avait été assez mal compris à sa sortie en... 1976 et n'a d'ailleurs été traduit que cette année pour une sortie directe en livre de poche. D'où son charmant côté désuet.

Il faut dire que Monsieur Follett s'excuse presque, dans la préface, d'avoir "commis" cette oeuvre atypique qu'il assume néanmoins plutôt bien.

"Le Scandale Modigliani" se passe dans le monde de l'art londonien au cours des années 80. Une jeune étudiante en histoire de l'art se lance sur la piste d'un Modigliani oublié et inconnu. Cependant, elle entraîne dans son sillage toute une ribambelle de personnages avides et peux scrupuleux qui vont tenter de la doubler. Des galeristes, des marchands d'art, des faussaires, des cambrioleurs, un détective privé, une actrice.... Tous ont une raison plus ou moins louable mais toujours bien personnelle de mettre la main sur l'oeuvre. Qui donc retrouvera ce fabuleux tableau le premier? A compter qu'il existe réellement...

En ce qui me concerne, j'ai bien aimé cette oeuvre du Maître Follett. J'ai aimé la façon dont tous les personnages étaient interreliés. J'ai aimé le suspense, l'originalité du roman. J'ai également beaucoup apprécié cette immersion dans le monde de l'art et de son commerce.

La fin de ce roman ayant été très décriée, je n'ajouterai rien à ce sujet si ce n'est que, s'il est bien clair qu'il se finit en eau de boudin, ça n'atténue finalement pas son charme.

Je vous conseille donc la lecture de ce très bon roman et vous souhaite bien du plaisir!

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26 septembre 2011

"Midnight in Paris" de Woody Allen

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Pour être franche, et je l'ai, je crois, déjà dit dans ces colonnes, je ne suis pas une grande fan de Woody Allen. J'ai de la peine avec son humour, son univers, ses sujets récurrents.

Pourtant, "Midnight in Paris" m'a alléchée. De par son affiche tout d'abord, belle et prometteuse, de par son décors ensuite, Paris la magnifique, et, enfin, de par son casting de rêve: Marion Cotillard, Adrien Brody et Gad Elmaleh entre autres pointures du septième art.

L'histoire est celle de Gil Pender, écrivain americain en mal d'inspiration qui, au cours d'un séjour à Paris avec sa fiancée, va vivre une expérience surprenante: au moment des douze coups de minuit, alors qu'il est seul dans les rues de la capitale, il va être invité à monter dans une vieille voiture qui va le mener tout droit à..... Francis Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway, pour ne citer qu'eux. Ainsi, chaque nuit, il va retrouver Dali, Picasso et consors tandis que la journée il vit une vie normale. Mais, entre rêve et réalité, Gil va être amené à choisir....

J'ai trouvé que ce film était poétique, savoureux et avait une belle morale. Il est également drôle, touchant et sincère. De plus, Paris y devient un personnage à part entière, peut-être le caractère le plus étincelant de l'histoire!

Bref, un très bon moment de cinéma!

Posté par nouchki76 à 15:19 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]