24 juin 2008
Bientôt de retour....
Coucouc mes p'tits chats! Je vous oublie pas, mais je suis en vacances très loin de la blogosphère....
A très bientôt!
Votre Princesse Brunette
01 juin 2008
Francis Cabrel: sa chanson a du piquant
Coucouc à vous!
Hé oui, on est déjà le 1 juin. Et il ne fait toujours pas beau (sauf si vous habitez au Zimbabwé). Toujours est-il qu'il y a du soleil dans mon petit appartement sous les toits. Et ceci, grâce au nouveau disque de Francis Cabrel, le très bien nommé "Des roses et des orties".
Pour tout vous dire, même si j'aime beaucoup Cabrel, je ne suis pas vraiment une inconditionnelle. Et pourtant. J'ai eu un tel coup de foudre pour son dernier CD que je l'écoute en boucle sur ma chaîne hi-fi et dans les écouteurs de mon ipod.
Car "Des roses et des orties" est un petit bijou de poésie inclassable. Sans vraiment trancher avec le style des précédents albums du Monsieur, il est constamment renouveau et innovation. A tel point qu'on prend un malin plaisir à se le passer et le repasser.
Ici, il n'y a rien a jeter. Tous les titres sont des invitations au voyage. Du tube "La robe et l'échelle" à l'adaptation française de J.-J. Cale, "Madame n'aime pas" en passant par l'entraînant "Des hommes pareils " et le triste et émouvant "Le Cygne Blanc", on enchaîne entre le magnifique et le troublant.
En définitive, je vous conseille vivement cet album flamboyant. Une pure merveille.
Becs de Princesse Brunette
24 mai 2008
Pulsatilla, la bloggeuse qui a fait se bidonner l'Italie
Salut à tous!
Hé oui, chose promise, chose due! Revoilà un peu de lecture. Et, comme je vous l'avais dit, c'est frais et léger pour l'été.
Pulsatilla, donc. C'est le pseudonyme qu'elle s'est choisi lorsqu'elle a démarré son blog il y a plusieurs années. Du nom d'un traitement homéopathique contre la méchanceté. Et lorsqu'elle a commencé à ècrire son blog, personne -ou peu de monde- savait ce qu'était un blog. Finalement, son style caustique et hillarant la fait repérer par une maison d'édition qui lui enjoint de publier un livre. C'est désormais chose faite avec ce "La cellulite, c'est comme la mafia, ça n'existe pas" dont le succès en Italie a été si phénoménal qu'une adaptation cinématographique est en cours.
Valeria -c'est son vrai nom- y raconte les boire et les déboires d'une jeune Italienne du Sud qui monte s'installer dans le Nord, à Milan. Tout ça ponctué par des théories à mourire de rire sur presque tout: les régimes, les règles, la culotte, le chat, le sexe, la pub, la cellulite et... la mafia. Toute jeune fille de trente ans s'y retrouvera sans problème. Le livre est très contemporain et vraiment drôle. Si vous avez aimé "Briget Jones " vous apprécierez sa version italienne (un peu plus "trash" tout de même).
Et, si vous avez le courage de vous mette à l'Italien, son blog est toujours ouvert et elle continue de l'alimenter...
Bec et bonne lecture.
Votre Princesse Brunette
20 mai 2008
Largo Winch, ce cher insoumis
Coucouc à vous mes petites brebis égarées!
Aujourd'hui, on va faire la part belle à un sex-symblol que j'idolâtre totalement: Largo Winch. Qu'il soit incarné sur le petit écran par le très sexy Paolo Seganti ou couché sur papier glacé par Philippe Francq et Jean Van Hamme, Largo est l'incarnation du glamour. Et de plus, il a une actualité brûlante: Après la sortie en 2007 de son quinzième tome version BD intitulé "Les trois yeux des gardiens du Tao" (dont, soit dit en passant, on attend la suite avec impatience!), voici qu'il se prépare une adaptation cinématographique.
La série est, quand à elle, de plutôt bonne facture: des acteurs sexy (Paolo Seganti et la sublime Sydney Penny), un esprit très fidèle à la BD, de beaux décors, de l'humour et des intrigues au rythme bien soutenu. Et même si elle fait de nos jours un peu désuète du côté de la réalisation, elle n'en reste pas mois fort agréable à suivre. D'autant plus qu'il est très difficile de s'en procurer les DVD.
Pour en revenir à la BD, les dessins sont beaux, la coloration magnifique et les personnages attachants.
Mais ce qui est le plus incroyable chez Largo Winch, c'est son caractère atypique. Comme le dis si bien le quatrième de couverture, il est "Sans famille ni attaches, contestataire, coureur, vagabond, iconoclaste et bagarreur. Il se retrouve à vingt-six ans à la tête d'un empire de dix milliars de dollars".
En effet, à la mort de son père Nerio Winch, Largo hérite de l'immense fortune de celui-ci et devient le maître du puissant Groupe W, multinationale touche-à-tout du monde des affaires. Mais Largo est un aventurier avant tout et on le suivra avec délice dans toutes ses palpitantes aventures. Complots, guetsapens et séduisantes espionnes seront au rendez-vous.
De quoi faire passer un certain Indiana pour un ringard...
Becs et à bientôt!
Votre Princesse Brunette
17 mai 2008
Empyr: le phénix de Kyo?
Coucouc à tous!
Pour ceux qui s'en inquiéteraient, oui, je lis encore. Mais peu, je l'avoue... Par contre, je continue d'acheter compulsivement des livres. C'est une manie. Beaucoup de gens ont des manies bien pires, vous savez.
Enfin, toujours est-il que je vais bientôt vous parler de ma lecture en cours qui est drôle et fraîche pour l'été. Mais là, on va parler musique encore une fois. Ben oui. Je vous entends soupirer mais c'est comme ça.
Si d'aventure vous avez la mansuétude de m'accorder un peu d'attention le temps de la lecture de ces quelques lignes, vous risquez d'être agréablement surpris. Car le groupe dont on va traiter aujourd'hui n'a pas fini de faire parler de lui.
Le combo s'appelle Empyr, donc. C'est un espèce de Kyo mort-vivant sur le retour, mélangé à du Watcha édulcoré et à du Pleymo assagi. Et le cocktail est, ma foi, fort plaisant.
Au début, je vous l'avoue, ce fut un choc. Ayant découvert par hasard leur galette dans ma Fnac (toujours elle), je m'en suis bien vite emparée pour la ramener dans mon chez moi, la pauvre petite, abandonnée au milieu du nouveau Madonna et du terrible essai à la musique de Scarlett Johansson. Et là, en ouvrant la pochette pour y jeter un coup d'oeil, que vois-je?
"Tiens!" me dis-je. "On dirait le mec de Kyo, là, le blondinet!"
Un regard sur le nom des protagonistes me confirme que Benoît "Ben" Poher est bien de la partie, ainsi que l'autre ex-Kyo, Florian Dubos. Et bien, n'en déplaise aux mauvaises langues, ce Empyr, c'est du très bon.
D'abord parce qu'il garde ce côté mélodique qu'on aimait tant chez Kyo pour y ajouter une rage salvatrice qui donne une toute nouvelle énergie au projet. Empyr accouche donc de douze très bons titres dont le génial "New Day" va, gageons-le, lui ouvrir les portes du succès. Et ça sera bien mérité.
En plus, signalons une pochette très belle esthétiquement parlant, très propre, comme celles des albums de Kyo.
A suivre, donc. En attendant, on s'en mettra plein derrière les oreilles.
Becs et bonne écoute.
Votre Princesse Brunette
15 mai 2008
L'hommage à Daho
Youhouhou!
Salut les amis! Ces derniers temps, je me suis acheté beaucoup de CD dont, au final, peu se sont révélés à la hauteur de mes espérances. Dans la pile de ceux que j'écoute avec plaisir figure ce "Tombés pour Daho", hommage à l'Etienne du même nom.
Il s'agit là de reprises, de réapprpriations comme le dit si bien le Monsieur, d'une quinzaine de mélopées pop qui ont marqué ses grandes années dans la chanson française. De "Tombé pour la France", réexploré par Doriand, à "La baie", chanté par Dominique Dalcan, on passe par de très bon moments, notamment avec cette "Epaule Tatto", reprise par Olivier Libaux et JP Nataf ou encore l'interprétation de "Bleu comme toi" de Jean-François Coen. On notera aussi la présence sur cette jolie compil du talentueux Daniel Darc, de l'aérienne Coralie Clément et du désormais omniprésent Benjamin Biolay, sans qui, visiblement, aucune compil ne se fait en France...
Les quelques dix-sept artistes présents sur cet album ont su reprendre avec, pour chacun, une touche personnelle, ces pop-songs qui nous ont accompagné durant les deux dernières décennies. Le résultat est plutôt plaisant et réussi.
Je vous conseille donc cet album qui saura vous rappeler quelques bon souvenirs...
Mille becs de votre Brunette
11 mai 2008
Le monde de Camille
Salut à vous mes p'tits chats!
Avec le retour des beaux jours (youpie!), je vais moins au ciné et je lis moins (bien que je continue à me ruiner en achetant des livres, ne cherchez pas, c'est tout moi!). Mais en revanche, je me suis replongée dans l'écriture de mon roman et donc j'écoute beaucoup de musique, car c'est un catalyseur pour mon imagination pas toujours débordante...
Donc voilà, aujourd'hui, je vais vous parler du dernier bijou de la talentueuse Camille, "Music Hole".
Pour ceux qui ne connaissent pas encore Camille, c'est une chanteuse française totalement atypique dont la musique s'inscrit dans un genre qui oscille entre musique ethnique, R&B, human beat box, gospel ou alors, dans un domaine plus lyrique, entre mélodies aériennes et chansons légères et entêtantes.
Après ses trois premiers opus, le tout doux "Le sac des filles", l'album de la consécration, "Le fil" et le "Live au Trianon", Camille nous livre ce "Music Hole" d'excellente facture où, tout en restant dans un style qui lui est propre, elle se réinvente à chaque fois.
On y passe du "Gospel with no Lord" très rythmique à ce "Home is where it hurts" plus étheré mais dont la mixité des techniques musicales est très surprenante et réussie. Le sublime "Kfir" penchant entre ces deux styles qui déterminent l'album est également très agréable à l'écoute. "The Monk", quant à lui, nous emmène planer dans les hauteurs.
Je ne vous détaillerai cependant pas tous les titres de cet excellent opus. SAchez cependant que "Music Hole" est un très beau disque gai et jouissif pour accompager les premiers coups de soleil et les premières glaces à l'eau.
Un régal.
Bec de votre Brunette
01 mai 2008
Saez: la redécouverte
Salut à vous!
Aujourd'hui, un papier qui va me faire particulièrement plaisir. Parce que, de Saez, je suis une fan absolue, et ce depuis son premier album "Jours étranges" jusqu'à cet incroyable "Debbie" qui reste à ce jour, selon moi, son meilleur album.
Car Damien Saez est un être à part. Un créateur étrange de mélopées noires et inspirées, engagées et torturées. Mais aussi et surtout, un poète qui n'a rien à envier aux plus grands de cette discipline. Avec lui, le noir est une couleur qui se décline de mille façons différentes. Et c'est ce qu'il nous prouve une fois encore avec ce triple album acoustique intitulé "Varsovie-L'Alhambra-Paris" (ou l'album simple "Paris" pour les plus timides qui ne sont pas encore convaincus du génie de cet artiste étonnant).
Un triple album donc. Très attendu par les fans, cela va sans dire, il tient toutes ses promesses. Ce qui est fascinant avec Saez, c'est son côté pluriel. A chaque album, je le redécouvre un peu. Et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Des textes qui touchent au sublime, des instrumentations épurées, on pourrait croire que Damien a (enfin!) trouvé la paix de l'âme. Il n'en est rien! Plus torturé que jamais, il nous livre ces vingt-neuf titres comme on se met à nu. Sans arifice et très épuré, ce triple album est une merveille d'émotion vive, un bijou de lyrisme, une perle de douleur contenue.
Et les textes sont pour beaucoup dans la magie Saez. Ces textes mordants, durs, terribles mais dont les mots sont doux et suaves comme l'hydromel. Ces paroles sensuelles et pleines de volupté parfois, lorsqu'elles ne sont pas déchirées par le tourment et habitées par la mort. Mais cette mort-là a un goût doucereux plus qu'amer. Que ceux qui n'apprécieront pas particulièrement musicalement s'arrêtent donc un instant sur ces paroles.
En bref, ce triple album de Damien Saez est comme une évidence. Il est comme l'air que l'on respire: essentiel. Et tant pis s'il nous laisse un certain vague à l'âme après l'écoute. Car celui-ci est salvateur.
Courez donc vous en procurer un exemplaire!
Bec et bonne écoute.
Votre Brunette
PS1: Allie arrête son blog. Je ne saurai vous conseiller, si ce n'est déjà fait, d'aller y faire un tour car son contenu est aussi riche qu'étonnant et constitue un travail formidable. Merci Allie pour tous ces livres que tu nous a fait découvrir au long de ces cinq années riches de ces centaines de lectures.
PS2: Je vous ai parlé récemment du film "Sexy Danse 2". Pour ceux qui aiment la danse de rue, jetez donc un coup d'oeil sur la très belle bande-son du film qui contient beaucoup de classiques du genre, de Missy Elliott à Flo Rida.
25 avril 2008
Le génie Prodigy
Salut à tous!
Aujourd'hui, je vais vous parler d'un album sorti il y a trois ans déjà. Non pas que je vous ressorte une vieillerie, loin de là. J'aurais pu vous parler de plein d'autres actus croustillantes. Mais il se trouve que j'étais chez un ami et que le best of de Prodigy passait en boucle. Et là, tout m'est revenu: je me suis rappelé l'extase. L'extase que provoque en moi les sons tarabiscotés du groupe qui, pour moi, est l'un des plus grands de notre ère.
Donc voilà: Aujourd'hui on va parler de "Their Law-The Singles 1990-2005". L'album est donc sorti il y a trois ans et comprend deux CD qui réunissent le meilleur de leurs cinq albums. De nombreux titres sont remixés, le groupe y a ajouté plusieurs live et voilà comment on vous concocte une bonne petite compil de derière les fagots avec le plus bon du plus bon.
Et trois ans après, elle n'a pas pris une ride: de sons épileptiques en rythmes efficaces, "Their Law" a des quoi nous faire "bouge ton corps". Contenant aussi bien des titres parmi les plus connus comme "Firestarter" que d'autres plus rares et anciens comme "Out of Space", cet album est une vraie merveille. De plus, c'est une excellente rétrospective de ce qu'a fait le groupe pendant quinze ans. Quinze ans pour quinze titres sur le premier des deux disques et à peine plus sur le second.
Alors on se souvient de Liam Howlett, Keith Flint, Maxime Reality et Leeroy Thornill, de leurs clips sulfureux, de leurs shows grandguignolesques et de leur look improbable. Et on en redemande car c'était du pur bonheur.
Et si c'était ça, le génie?
Vous ne pouvez plus ne pas posséder cette compil!
Becs de votre Princesse Brunette
19 avril 2008
Sexy dance 2 parle à mon âme de midinette....
Youhou à vous!
Eh oui, j'y suis allée! Voir "Sexy Dance 2", s'entend... Et j'ai adoré.
Bon, honnêtement, je n'avais pas beaucoup d'attente par rapport à ce film, je n'avais point placé la barre trop haut. Et il m'a agréablement surprise.
Suite au succès de "Sexy Dance", Jon Chu a décidé d'en remettre une couche avec cet Episode II. L'histoire parle d'Andie, jeune fille qui, depuis la mort de sa mère, s'adonne tout entière à sa passion de la danse. Mais pas de la danse classique de ballet et tutti quanti. Non. On parle ici de danse de rue, d'où le titre original de "Step up 2- The Streets". Et Andie semble bien partie pour devenir une délinquente d'un nouveau genre: en effet, avec son "crew", le 410, elle se livre à des "batailles" de danse qui ont pour cadre les lieux publics. Avant qu'elle ne tourne mal, Tyler, le héros de "Sexy Danse 1", lui conseille vivement d'intégrer son ancienne école d'art, la MSA, qui était le théatre du premier volet. Là, Andie va rencontrer Chase, jeune homme rebelle comme elle qui rêve de monter son "crew" et de disputer la compétition ultime des groupes de rue, les Streets.
Donc, je vous le disais, j'ai adoré! Tous les ingrédients sont là pour faire un bon film de filles: une héroïne attachante, un héros super sexy (Robert Hoffmann, mmmmmmmmmmm.....), des chorégraphies aussi surprenantes qu'efficaces, de l'humour et du rythme. Et si le happy end est au rendez-vous, c'est le bonheur absolu! Je n'ai absolument pas vu le temps passer et c'était extrêmement divertissant.
Si vous y aller, vous ne le regretterez pas. Mais soyez indulgent car ce film ne vise pas le public de Godard non plus. Et c'est probablement pour ça qu'il est aussi plaisant!
Mille becs de votre Brunette










