22 juin 2009
Est-ce que Helmut Fritz vous énerve?
Salut à vous mes petites crevettes!
Aujourd'hui votre Brunette aimerait vous parler d'un CD qu'elle a acheté ce week-end et qui l'enthousiasme au plus haut point: il s'agit du très drôle "En observation" d'Helmut Fritz.
Que dire pour commencer? Helmut Fritz, troublion à l'accent teuton et nouveau venu dans le paysage musical francophone, nous livre ici une parfaite satyre sociale ayant pour credo le "Observer, c'est perturber" emprunté à Hubert Reeves.
Sur fond de musique électronique qu'aucun club parisien ne désavouerait, Helmut Fritz s'attaque au style de vie et aux petites manies de ses congénères. Et tout le monde y passe:
Dans le titre-phare de l'album, le tube que vous avez certainement entendu au moins une fois et que vous avez fredonné ensuite, intitulé "ça m'énerve", le zozo s'attaque à "toutes celles qui portent la frange à la Kate Moss, le rouge à lèvre, c'est fini maintenant c'est le gloss"et à "tous ceux qui font la queue chez Ladurée, tout ça pour des macarons.....".
L'album compte treize titres tous plus drôles les uns que les autres, qu'il s'agisse du mythique "ça gère" ("T'as mis sur Facebook que t'es plus célibataire, t'as l'iphone 3G branché sur le mac book air....", du déjà vécu "Tu l'as pas créé, tu le vends" où le Monsieur s'attaque aux vendeurs et vendeuses qui font de votre virée shopping un cauchemar, ou du très vrai "7h45" qui vous reprojettera immédiatement dans votre dernière expérience (malheureuse) avec la Poste. Pour finir, Miss France n'est elle non plus pas épargnée dans un titre éponyme.
Globalement, l'album est frais, jouissif et hilarant. Helmut Fritz n'a certes pas la prétention de bouleverser le monde de la musique mais il a la bonne idée d'apporter une petite touche personnelle fort agréable et innovante.
Et après l'avoir écouté en boucle toute une semaine, vous ferez de cet album ce que vous voudrez. Le donner à votre meilleure amie pour qu'elle en profite aussi où le jeter à la poubelle. De toute façon, vous l'avez acheté à prix vert à la Fnac.
Dans tout les cas, il y a fort à parier que vous allez encore entendre parler d'Helmut Fritz...
Becs et bonne écoute.
Princesse Brunette
14 juin 2009
Jason Mraz... et si sa voix pouvait vous tuer?
Coucouc à vous mes p'tits poulets!
Ben oui..... Comme tout arrive, après quasiment un an de silence radio, votre Brunette reprend son blog laissé en jachère.... Mais ne m'en voulez pas: j'ai, avec l'écriture, un lien ténu qui peut, parfois, se montrer d'une fragilité aussi déconcertante que totalement absurde!
Enfin, tout ça pour dire merci à tous ceux, qui, durant cette pause prolongée, ont posté des commentaires où mon fait part de leur désir de me lire à nouveau!
Pour la réouverture du blog et en cette période estivale, l'actualité musicale, littéraire et cinématographique est, ma foi, plus que foisonnante. J'ai donc dû trier un peu dans les sujets possibles à vous présenter aujourd'hui. Finalement, mon choix s'est porté sur un CD que j'écoute en boucle depuis quelques temps déjà. ça va vous paraître peut-être un peu réchauffé mais il me tenait vraiment à coeur de poster un petit billet sur cet artiste grandiose qu'est Jason Mraz.
Car c'est de lui dont il va s'agir aujourd'hui: Mister Mraz, l'Homme au Chapeau, nous a offert, avec ce "We sing, we dance, we steal things", un opus de toute beauté.
Ses ballades douces-amères, sa voix au timbre qui vous donne des frissons, ses textes accrocheurs, tout est là pour faire de cet album une réelle réussite. Et moi qui trouvais ces derniers temps que les bons disques se faisaient rares, j'ai réellement eu un coup de coeur monumental pour celui-ci.
Petit tour d'horizon de la galette: on entre tout de suite dans le vif du sujet avec le sautillant "Make it mine" qu'on écoute volontiers le matin au saut du lit entre la douche et le café. Vient ensuite le tube interplanétaire "I'm yours" dont le rythme chaloupé et le chant clair vous fera traverser la rue sur un nuage. On adoooooooooore aussi le sublime "If it kills me" qui vous atteindra comme une flèche en plein coeur.....
Le reste de la galette s'écoute le sourire au coin des lèvres et des papillons dans le ventre.
Du pur bonheur. Et pour les petits chanceux, ils existe une version collector double CD avec un opus totalement acoustique qui, loin d'être une redite est une redécouverte de l'oeuvre.
Un pur bijoux!
Becs à vous et bonne écoute!
Princesse Brunette
11 août 2008
Wall-E, touché par la grâce!
Coucouc à tous!
Désolée pour ceux qui m'ont fait remarquer que je me fais rare ces derniers temps sur mes deux blogs, mais certains savent pourquoi... Enfin, bref, je continue tout de même à poster dès que je peux.
Hier, donc, avec ma copine la Saucisse, on est allées voir "Wall-E". Et c'est vrai qu'on avait tout de même pas mal d'attentes par rapport à ce film car, outre le fait qu'il aie été ensencé par la critique, on était toutes les deux des fans du genre. De plus, il est également vérifié que les Studios Pixar ne déçoivent jamais leur public.
C'est donc avec beaucoup d'impatience que nous avons investi la salle obscure qui projetait "Wall-E" hier après-midi. Mais, avant de vous en dire plus, un petit rappel du sujet s'impose:
Dans un futur lointain mais fort plausible, les Humains ont déserté la planète Terre, devenue une immense poubelle. Dans ce décors post-apocalyptique vit Wall-E, un petit robot chargé de compacter la masse infinie des déchets. Wall-E est travailleur, rêveur et solitaire. Son unique ami est un cafard, seule autre entité vivante dans ce no-man's land qu'est son existence. Mais Wall-E est curieux, intelligent et un brin facétieux. C'est ainsi que lorsqu'un vaisseau arrive de l'espace, il s'y intéresse immédiatement. C'est alors qu'il rencontre Eve, robot à la pointe de la technologie, immaculé et... quelque peu dangereux. Pour Wall-E, c'est le coupn de foudre. Mais la romance improbable de ces deux êtres si différents va être bien vite interrompue...
Bon, je ne vous ferai pas languir plus longtemps: "Wall-E" est un pur chef d'oeuvre. Petit bijou d'humanité porté par deux robots, fable terrifiante sur le futur de l'espèce humaine, dont le réalisme pessimiste fait froid dans le dos. Au delà du divertissement, ce conte post-moderne interroge et pose les jalons d'une réflexion salutaire. Les images y sont d'une qualité exceptionnelle, les personnages nous émoeuvent jusqu'aux larmes et le scénario est intelligent. Tout cela fait de ce film une pure merveille. Il est étonnant de constater à quel point, sans aucune parole et juste avec quelques bip-bip, Wall-E et Eve parviennent à transmettre des émotions intenses.
En résumé, c'est un film à ne manquer sous aucun prétexte, ne serais-ce que pour sa leçon de vie...
Becs et bon film.
Votre Princesse Brunette
PS: Bientôt Madagascar 2! On se réjouit!
21 juillet 2008
Carla Bruni: ses groupies lui disent merci!
Bonjour à tous!
Hé oui, je suis enfin de retour de la stratosphère dans laquelle j'étais plongée depuis presque deux mois. Et me revoilà en grande forme pour vous parler d'un petit bijou: le dernier opus de la Prima Donna des Français, j'ai nommé la très inspirée Carla Bruni (on laissera tomber le "-Sarkozy" pour l'instant...).
Donc voilà: le bébé s'appelle "Comme si de rien n'était" et se trouve être, ma foi, de fort bonne facture. Après un décevant "No Promises" qui s'était révélé être également un échec commercial cuisant, la belle à la guitare devait à ses fans un nouvel album à la mesure de son talent.
C'est donc chose faite. Car le petit dernier est un vrai régal. Porté par le brillantissime et éclairé "Tu es ma came", dédié à un certain président récemment épousé, l'album est une suite de ballades agréables et aériennes où la voix suave de l'ancien top se marie à merveille avec une guitare légère et fluide.
En ce qui me concerne, j'ai pratiquement tout aimé sur cet album. Cependant, j'ai un coup de coeur spécial pour "Ta tienne", "Salut Marin" et l'incroyablement touchant "Il vecchio e il bambino", aux accents d'Italie.
Bref, c'est beau, c'est poétique et ça parle d'amour comme on l'aime: à écouter sans modération!
On soulignera enfin une pochette magnifique, comme la dame nous y a habitués. Car après tout, on est esthète ou on ne l'est pas...
Courez donc l'acheter, surtout qu'en ces temps estivaux, les sorties enthousiasmantes sont plutôt rares...
Becs de votre Brunette!
24 juin 2008
Bientôt de retour....
Coucouc mes p'tits chats! Je vous oublie pas, mais je suis en vacances très loin de la blogosphère....
A très bientôt!
Votre Princesse Brunette
01 juin 2008
Francis Cabrel: sa chanson a du piquant
Coucouc à vous!
Hé oui, on est déjà le 1 juin. Et il ne fait toujours pas beau (sauf si vous habitez au Zimbabwé). Toujours est-il qu'il y a du soleil dans mon petit appartement sous les toits. Et ceci, grâce au nouveau disque de Francis Cabrel, le très bien nommé "Des roses et des orties".
Pour tout vous dire, même si j'aime beaucoup Cabrel, je ne suis pas vraiment une inconditionnelle. Et pourtant. J'ai eu un tel coup de foudre pour son dernier CD que je l'écoute en boucle sur ma chaîne hi-fi et dans les écouteurs de mon ipod.
Car "Des roses et des orties" est un petit bijou de poésie inclassable. Sans vraiment trancher avec le style des précédents albums du Monsieur, il est constamment renouveau et innovation. A tel point qu'on prend un malin plaisir à se le passer et le repasser.
Ici, il n'y a rien a jeter. Tous les titres sont des invitations au voyage. Du tube "La robe et l'échelle" à l'adaptation française de J.-J. Cale, "Madame n'aime pas" en passant par l'entraînant "Des hommes pareils " et le triste et émouvant "Le Cygne Blanc", on enchaîne entre le magnifique et le troublant.
En définitive, je vous conseille vivement cet album flamboyant. Une pure merveille.
Becs de Princesse Brunette
24 mai 2008
Pulsatilla, la bloggeuse qui a fait se bidonner l'Italie
Salut à tous!
Hé oui, chose promise, chose due! Revoilà un peu de lecture. Et, comme je vous l'avais dit, c'est frais et léger pour l'été.
Pulsatilla, donc. C'est le pseudonyme qu'elle s'est choisi lorsqu'elle a démarré son blog il y a plusieurs années. Du nom d'un traitement homéopathique contre la méchanceté. Et lorsqu'elle a commencé à ècrire son blog, personne -ou peu de monde- savait ce qu'était un blog. Finalement, son style caustique et hillarant la fait repérer par une maison d'édition qui lui enjoint de publier un livre. C'est désormais chose faite avec ce "La cellulite, c'est comme la mafia, ça n'existe pas" dont le succès en Italie a été si phénoménal qu'une adaptation cinématographique est en cours.
Valeria -c'est son vrai nom- y raconte les boire et les déboires d'une jeune Italienne du Sud qui monte s'installer dans le Nord, à Milan. Tout ça ponctué par des théories à mourire de rire sur presque tout: les régimes, les règles, la culotte, le chat, le sexe, la pub, la cellulite et... la mafia. Toute jeune fille de trente ans s'y retrouvera sans problème. Le livre est très contemporain et vraiment drôle. Si vous avez aimé "Briget Jones " vous apprécierez sa version italienne (un peu plus "trash" tout de même).
Et, si vous avez le courage de vous mette à l'Italien, son blog est toujours ouvert et elle continue de l'alimenter...
Bec et bonne lecture.
Votre Princesse Brunette
20 mai 2008
Largo Winch, ce cher insoumis
Coucouc à vous mes petites brebis égarées!
Aujourd'hui, on va faire la part belle à un sex-symblol que j'idolâtre totalement: Largo Winch. Qu'il soit incarné sur le petit écran par le très sexy Paolo Seganti ou couché sur papier glacé par Philippe Francq et Jean Van Hamme, Largo est l'incarnation du glamour. Et de plus, il a une actualité brûlante: Après la sortie en 2007 de son quinzième tome version BD intitulé "Les trois yeux des gardiens du Tao" (dont, soit dit en passant, on attend la suite avec impatience!), voici qu'il se prépare une adaptation cinématographique.
La série est, quand à elle, de plutôt bonne facture: des acteurs sexy (Paolo Seganti et la sublime Sydney Penny), un esprit très fidèle à la BD, de beaux décors, de l'humour et des intrigues au rythme bien soutenu. Et même si elle fait de nos jours un peu désuète du côté de la réalisation, elle n'en reste pas mois fort agréable à suivre. D'autant plus qu'il est très difficile de s'en procurer les DVD.
Pour en revenir à la BD, les dessins sont beaux, la coloration magnifique et les personnages attachants.
Mais ce qui est le plus incroyable chez Largo Winch, c'est son caractère atypique. Comme le dis si bien le quatrième de couverture, il est "Sans famille ni attaches, contestataire, coureur, vagabond, iconoclaste et bagarreur. Il se retrouve à vingt-six ans à la tête d'un empire de dix milliars de dollars".
En effet, à la mort de son père Nerio Winch, Largo hérite de l'immense fortune de celui-ci et devient le maître du puissant Groupe W, multinationale touche-à-tout du monde des affaires. Mais Largo est un aventurier avant tout et on le suivra avec délice dans toutes ses palpitantes aventures. Complots, guetsapens et séduisantes espionnes seront au rendez-vous.
De quoi faire passer un certain Indiana pour un ringard...
Becs et à bientôt!
Votre Princesse Brunette
17 mai 2008
Empyr: le phénix de Kyo?
Coucouc à tous!
Pour ceux qui s'en inquiéteraient, oui, je lis encore. Mais peu, je l'avoue... Par contre, je continue d'acheter compulsivement des livres. C'est une manie. Beaucoup de gens ont des manies bien pires, vous savez.
Enfin, toujours est-il que je vais bientôt vous parler de ma lecture en cours qui est drôle et fraîche pour l'été. Mais là, on va parler musique encore une fois. Ben oui. Je vous entends soupirer mais c'est comme ça.
Si d'aventure vous avez la mansuétude de m'accorder un peu d'attention le temps de la lecture de ces quelques lignes, vous risquez d'être agréablement surpris. Car le groupe dont on va traiter aujourd'hui n'a pas fini de faire parler de lui.
Le combo s'appelle Empyr, donc. C'est un espèce de Kyo mort-vivant sur le retour, mélangé à du Watcha édulcoré et à du Pleymo assagi. Et le cocktail est, ma foi, fort plaisant.
Au début, je vous l'avoue, ce fut un choc. Ayant découvert par hasard leur galette dans ma Fnac (toujours elle), je m'en suis bien vite emparée pour la ramener dans mon chez moi, la pauvre petite, abandonnée au milieu du nouveau Madonna et du terrible essai à la musique de Scarlett Johansson. Et là, en ouvrant la pochette pour y jeter un coup d'oeil, que vois-je?
"Tiens!" me dis-je. "On dirait le mec de Kyo, là, le blondinet!"
Un regard sur le nom des protagonistes me confirme que Benoît "Ben" Poher est bien de la partie, ainsi que l'autre ex-Kyo, Florian Dubos. Et bien, n'en déplaise aux mauvaises langues, ce Empyr, c'est du très bon.
D'abord parce qu'il garde ce côté mélodique qu'on aimait tant chez Kyo pour y ajouter une rage salvatrice qui donne une toute nouvelle énergie au projet. Empyr accouche donc de douze très bons titres dont le génial "New Day" va, gageons-le, lui ouvrir les portes du succès. Et ça sera bien mérité.
En plus, signalons une pochette très belle esthétiquement parlant, très propre, comme celles des albums de Kyo.
A suivre, donc. En attendant, on s'en mettra plein derrière les oreilles.
Becs et bonne écoute.
Votre Princesse Brunette
15 mai 2008
L'hommage à Daho
Youhouhou!
Salut les amis! Ces derniers temps, je me suis acheté beaucoup de CD dont, au final, peu se sont révélés à la hauteur de mes espérances. Dans la pile de ceux que j'écoute avec plaisir figure ce "Tombés pour Daho", hommage à l'Etienne du même nom.
Il s'agit là de reprises, de réapprpriations comme le dit si bien le Monsieur, d'une quinzaine de mélopées pop qui ont marqué ses grandes années dans la chanson française. De "Tombé pour la France", réexploré par Doriand, à "La baie", chanté par Dominique Dalcan, on passe par de très bon moments, notamment avec cette "Epaule Tatto", reprise par Olivier Libaux et JP Nataf ou encore l'interprétation de "Bleu comme toi" de Jean-François Coen. On notera aussi la présence sur cette jolie compil du talentueux Daniel Darc, de l'aérienne Coralie Clément et du désormais omniprésent Benjamin Biolay, sans qui, visiblement, aucune compil ne se fait en France...
Les quelques dix-sept artistes présents sur cet album ont su reprendre avec, pour chacun, une touche personnelle, ces pop-songs qui nous ont accompagné durant les deux dernières décennies. Le résultat est plutôt plaisant et réussi.
Je vous conseille donc cet album qui saura vous rappeler quelques bon souvenirs...
Mille becs de votre Brunette










