06 novembre 2009
Anna Sam: n'est pas caissière qui veut!
Coucouc à vous mes p'tits chatons!
Aujourd'hui, on va parler (encore) d'un livre. Eh oui! Je lis à nouveau! Incroyable, non?
En tout les cas, celui-ci m'a pris quatre heures et hop! il était fini!
Il s'agit du livre désormais plus que célèbre qui a fait connaître mondialement son auteure, Anna Sam.
"Tribulations d'une caissière". Ou tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la dame assise derrière la caisse de votre superette sans avoir jamais osé le demander. Ou alors peut-être ne vous êtes-vous jamais posé de questions à ce sujet, partant du principe que la dame en question fait un travail sans grand intérêt.
Malheureux que vous êtes! C'est visiblement tout sauf le cas!
Moi qui suis d'un naturel curieux et naturellement porté sur la compréhension des aspects essentiels de notre société, j'ai été immédiatement interpellée par le sujet de cet ouvrage:
Anna Sam, 28 ans, Bac + 5 avec un diplôme de littérature en poche, a travaillé durant huit années derrière une caisse de supermarché, que ce soit pour payer ses études où, plus tard, parce qu'elle ne trouvait pas de travail dans sa branche. En huit ans, elle a vu défiler devant sa caisse tout ce que la société fait de meilleur et de pire. Ce livre narre son expérience dans la jungle des supermarchés de France et même d'ailleurs. Car rien ne ressemble plus à un supermarché qu'un autre supermarché.
En ce qui me concerne, j'ai bien aimé ce livre qui m'a surprise, amusée, étonnée et même souvent révoltée. Je mettrais cependant juste un petit bémol à mon enthousiasme:
J'ai trouvé très souvent le ton un peu trop revendicatif et accusateur. Anna Sam semble parfois en avoir après la Terre entière et vouer une haine implacable au Client, quel qu'il soit. Peut-êrte vais-je m'attirer les foudres de ses lecteurs et des afficionados de son blog, mais, à la fin de son livre, j'ai ressenti comme une impression générale d'aigreur ambiante.
Dernière critique, Anna Sam a sorti récemment de nouveaux ouvrages, toujours sur son passé de caissière. Or, arrivée à la fin des "Tribulations d'une caissière", j'ai eu l'impression d'avoir fait le tour de la question. Donc je m'interroge sur le contenu de son dernier livre. Ne serait-ce pas un peu redondant?
Bon, comme il ne faut pas juger sans avoir lu, je vous conseille vivement ces "Tribulations d'une caissière", ne serait-ce que pour rendre un peu plus humaine et moins rébarbative votre prochaine visite au supermarché et aussi parce que ça nous donne une belle leçon d'humilité.
Becs et bonne lecture!
Votre Princesse Brunette
05 novembre 2009
Les secrets de polichinelle de Sophie Kinsella....
Coucouc à vous mes p'tits lapinous!
Comme je suis en vacances et qu'il fait gris, je bouquine pas mal en ce moment. Et je dois dire que je suis assez satisfaite de la série de livres que je dévore actuellement....
Aujourd'hui, donc, je vais vous parler encore une fois d'une lecture plutôt légère. Après tout, c'est les vacances et, même si le soleil fait défaut, on aurait tort de se priver des petits plaisirs que procure le farniente hivernal (car oui! Pourquoi n'y aurait-il qu'un farniente estival? je vous le demande, moi!).
So.... Vous connaissez sans doute pour la plupart (là, je m'adresse aux filles) Sophie Kinsella, auteure de chick lit très en vogue depuis sa médiatique et fructueuse série "L'accro du shopping".
Et bien Madame Kinsella, peu s'en faut, ne s'est pas arrêtée en si bon chemin et, lorsqu'elle tient un filon, elle l'exploite jusqu'au bout. En effet, que ce soit sous son nom où d'autres pseudonymes (comme Madeleine Wickham), la dame est prolifique. Les rayons consacrés au genre dans les librairies sont aux trois quarts remplis de ses livres. D'où la grande question du jour: qu'est-ce qui fait la recette de ce colossal (!) succès?
En ce qui me concerne, disons-le, j'ai été à une époque une grande consommatrice de littérature pour filles. J'ai n'ai donc pas échappé à la lecture de "L'accro du shopping". Cependant, je n'ai pas poursuivi avec l'interminable liste des suites de ce roman où, l'accro du shopping se marie, a une soeur, fait un bébé et n'aime pas la tartiflette. Les aventures de Becky Bloomwood et de son Luke Brandon m'ont fait sourire, certes, mais je n'en aurais pas redemandé.
C'est donc avec méfiance que je me suis penchée sur "Les petits secrets d'Emma", du même auteur. Mais, je dois dire que la quatrième de couverture m'avait bien alléchée. En voici la substantifique moelle:
Emma n'est pas menteuse. Elle a simplement ses petits secrets. Pas exemple, elle déteste le jazz, les strings, les films de Woody Allen et sa cousine Kerry. Elle a embelli son CV. Elle fait une taille 40 et pas un 36 fillette comme elle le prétends. Mais elle préférerait mourir plutôt que d'avouer à Connor, son petit ami, qu'elle s'ennuie avec lui au lit et à Lissy, sa meilleure amie, qu'elle fait des rêves érotiques à son sujet. C'est justement alors qu'elle croit sa dernière heure arrivée lors d'un voyage en avion mouvementé, qu'Emma, prise de panique, dévoile tous ses secrets à son voisin, un séduisant inconnu. Mais elle ignore que celui-ci va bientôt se trouver être un personnage central de sa vie professionnelle......
Pour tout vous dire, j'ai aimé "Les petits secrets d'Emma".
Parce que c'est un livre léger, drôle et divertissant et, même si ce n'est pas le livre de l'année, il m'a fait passer de bons moments dans les salles d'attentes des aéroports et les métros où j'ai passé pas mal d'heures ces derniers temps. Parce que souvent, j'ai éclaté de rire en parcourant ses lignes. Et parce qu'après tout, je ne lui en demandais pas beaucoup plus. Certes, on pourrait dire qu'il y a quelques similitudes avec l'accro du shopping. Qu'Emma ressemble beaucoup à Becky et Jack à Luke. Que l'intrigue se passe à nouveau au bureau. Mais bon, soyons bonne joueuse et prenons ce livre pour ce qu'il est: un bon moment de divertissement. Et, à ce niveau, l'objectif est atteint.
Une bonne lecture, donc....
Désolée de m'être autant attardée aujourd'hui, je sais que, en matière de blog, le "plus c'est court, mieux c'est" fait souvent office de vérité. Je vous promets d'être plus concise à l'avenir.
Et puis un petit salut spécial à Claude, la maman de Line.
Becs à vous tous!
Votre Brunette en vacances!
26 octobre 2009
Le maudit karma de Kim Lange
Bonjour à vous mes p'tits canards!
Avez-vous jamais pensé à vos vies passées et futures? Vous êtes-vous jamais demandé si vous alliez revenir sous une autre forme que votre enveloppe humaine dans cette vaste comédie qu'est l'existence? Avez-vous possiblement envisagé de devenir - à choix- fourmi, cochon d'Inde, vache ou verre de terre?
Et bien, ce n'est en tout cas pas le cas de Kim Lange, superstar de la télé allemande et héroïne du fabuleux roman de David Safier intitulé "Maudit Karma".
Non. Car Kim Lange n'envisageait pas d'être un jour quelqu'un d'autre que Kim Lange. Dans le cas contraire, elle n'aurait certainement pas trompé son mari et délaissé sa fille. Elle n'aurait pas non plus rendu infernale la vie de ses collaborateurs.
C'est donc lorsqu'elle périt de manière prématurée, au sommet de sa gloire, écrasée par les toilettes d'une station spatiale qui a explosé, que Kim Lange se retrouve dans un corps de fourmi. Commence alors pour elle une nouvelle vie, beaucoup plus difficile que la précédente où elle doit expier ses fautes passées. De ses minuscules yeux d'insecte, elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa famille. Elle doit alors au plus vite remonter l'échelle des réincarnations pour tenter de réparer ses erreurs et regagner le coeur de ceux qu'elle aime.
Roman drôle et jubilatoire, "Maudit Karma" n'est est pas moins touchant et plein d'humanité. Tour à tour caustique, mordant mais également tendre et émouvant, le premier roman du scénariste David Safier se lit d'une traite de la première à la dernière page. Ecrit comme un film, il semble se prêter à merveille à une adaptation cinématographique dont il fera certainement bientôt l'objet.
Dans tous les cas, une excellente lecture des plus divertissantes.
Becs et bonne découverte de ces lignes.
Votre Princesse Brunette
06 octobre 2009
Quand le Dr House perd le contrôle......
Salut à vous mes p'tits canards!
Hé oui, cette fois-ci votre Brunette a mis ses vacances viennoises à profit pour -enfin- finir le livre sur lequel elle bûche depuis des mois. Et pourtant! Quelle lecture réjouissante que ce "Tout est sous contrôle" du truculent Hugh Laurie, ma fois en passe de devenir aussi célèbre pour ses talents d'écrivain que pour son interprétation du médecin le plus politiquement incorrect de l'histoire du petit écran.
Mais commençons depuis le début. Je vous fait un petit compte rendu du scénario, ma foi plutôt complexe:
Thomas Lang est un ancien militaire de l'armée anglaise, dont le portrait fait par l'auteur s'approche furieusement d'un certain Grégory House, qui, à part sa moto Kawasaki ZZR1100, n'a pas grand chose à perdre. C'est du moins ce que pense la personne qui l'engage pour se débarrasser d'un puissant industriel américain aux activités peu claires. Mais Thomas Lang, qui a une conscience tout de même, décide de prévenir ledit industriel qu'on cherche à l'assassiner. C'est alors que commence pour lui une suite d'événements rocambolesques mêlant trafique d'armes, services secrets et terrorisme international.
Je ne vous en dirai pas plus sur l'histoire, sinon que je vous conseille vivement de vous plonger dans cette lecture à l'humour grinçant, jouissif et jubilatoire où les afficionados du Dr House retrouveront le personnage désabusé, iconoclaste et méchament drôle de la série-télé.
S'il m'est possible de mettre un bémol à ma critique enthousiaste, je déplorerais seulement la complexité de l'intrigue qui, parfois, semble un peu "tirée par les cheveux". Mais le livre est porté par une écriture pertinente et hillarante qui fait oublier qu'on se demande parfois où l'auteur veut en venir.
Quoi qu'il en soit, une très très agréable lecture!
A mettre entre toutes les mains!
Becs et à bientôt!
Votre Princesse Brunette depuis Vienne
24 mai 2008
Pulsatilla, la bloggeuse qui a fait se bidonner l'Italie
Salut à tous!
Hé oui, chose promise, chose due! Revoilà un peu de lecture. Et, comme je vous l'avais dit, c'est frais et léger pour l'été.
Pulsatilla, donc. C'est le pseudonyme qu'elle s'est choisi lorsqu'elle a démarré son blog il y a plusieurs années. Du nom d'un traitement homéopathique contre la méchanceté. Et lorsqu'elle a commencé à ècrire son blog, personne -ou peu de monde- savait ce qu'était un blog. Finalement, son style caustique et hillarant la fait repérer par une maison d'édition qui lui enjoint de publier un livre. C'est désormais chose faite avec ce "La cellulite, c'est comme la mafia, ça n'existe pas" dont le succès en Italie a été si phénoménal qu'une adaptation cinématographique est en cours.
Valeria -c'est son vrai nom- y raconte les boire et les déboires d'une jeune Italienne du Sud qui monte s'installer dans le Nord, à Milan. Tout ça ponctué par des théories à mourire de rire sur presque tout: les régimes, les règles, la culotte, le chat, le sexe, la pub, la cellulite et... la mafia. Toute jeune fille de trente ans s'y retrouvera sans problème. Le livre est très contemporain et vraiment drôle. Si vous avez aimé "Briget Jones " vous apprécierez sa version italienne (un peu plus "trash" tout de même).
Et, si vous avez le courage de vous mette à l'Italien, son blog est toujours ouvert et elle continue de l'alimenter...
Bec et bonne lecture.
Votre Princesse Brunette
14 avril 2008
Harlan Coben ne s'égare jamais Dans Les Bois
Salut à vous!
Pour ceux qui commencent à connaître mes goûts littéraires, vous l'aviez certainement bien deviné: Je ne pouvais pas rater la sortie du nouveau livre d'un de mes auteurs favoris. Donc je me suis ruée sur ce dernier Harlan Coben à peine est-il entré dans mon champ de vision alors que je traversais ma Fnac d'un air hagard.
Intitulé "Dans les Bois", ce roman est (je sais, je le dis à chaque fois), un des meilleurs que Coben aie écrit à ce jour.
De quoi il en retourne, me direz-vous? Et bien l'intrigue prend sa source en 1985, dans le New Jersey, au bord du désormais tristement célèbre (pour les fans de l'auteur) Lac Charmaine. Le tout se passe dans une colonie de vacances un peu "baba-cool": au cours d'une nuit apparemment sans histoire, Paul Copeland, moniteur chargé de surveiller ses condisciples, s'éloigne dans la forêt pour batifoler avec sa petite amie, Lucy. C'est alors que quatre jeunes, dont sa soeur Camille, en profitent pour s'éloigner de la colonie eux aussi. Malheureusement, aucun des quatre n'en reviendront. On ne retrouvera que deux corps.
Vingt ans plus tard, Paul est devenu un procureur puissant et redouté. Alors qu'il plaide dans une difficile affaire de viol, il est appelé à identifier le cadavre d'un homme qu'il reconnaît formellement comme étant l'un des disparus dont on n'a jamais retrouvé le corps. Le dernier corps manquant étant celui de sa soeur, Paul reprend l'enquête et fait de troublantes découvertes. La première étant le fait que les parents de l'homme qu'il a identifié nient reconnaître leur fils. Quels secrets cachent-t-il? Sa soeur est-elle toujours en vie?
Je n'en dirai pas plus. De toute façon, l'intrigue est déjà très complexe à ce stade-là. Mais cette nouvelle livraison du Maître Coben ne m'a pas laissée en paix avant le dernier mot de la dernière page... comme d'habitude. Comment peut-on avoir un esprit assez retors pour imaginer des scénarios pareils? C'est incroyable!
En tout cas, les fans de l'auteur retrouveront ses thèmes favoris (les liens familiaux, les rapports entre les humbles et les puissants), son humour caustique, ses personnages récurrents (Loren Muse, le shérif Lowell, Hester Crimstein...) avec un plaisir et une délectation indéfectible. On peut commencer à lire les romans de Coben dans n'importe quel ordre mais, en fin de compte, les lieux et les personnages reviennent d'un livre à l'autre et s'imbriquent dans une grande comédie humaine des temps modernes.
De plus, c'est machiavélique à souhait. J'ai renoncé à trouver le dénouement de l'intrigue en cours de lecture car je n'y arrive de toute façon jamais....
Bon, vous l'aurez compris, j'ai été scotchée par ce bouquin! Courrez donc l'acheter, vous ne le regretterez pas!
Bonne lecture!
Becs de votre Princesse Brunette
PS: Un petit mot pour les fanas de la saga "Twilight": le casting du film est complet. Si vous voulez voir les photos de la famille Cullen, ça se passe là.
10 avril 2008
Cherub: La valeur n'attend pas le nombre des années
Coucouc à vous!
Aujourd'hui, un livre. Il s'agit de "100 jours en enfer" de Robert Muchamore. C'est également le tome 1 de la saga Cherub.
Et qu'est ce que ça raconte, me direz-vous? Et bien c'est l'histoire de James Choke, 13 ans. Adolescent révolté et bagareur, il se retrouve orphelin du jour au lendemain lorsque sa mère ne se réveille pas d'un coma éthylique. Placé dans un orphelinat, il est recruté par Cherub. Cherub est une "école" qui forme des enfants et des adolescents aux techniques les plus pointues des services secrets anglais du MI5. James Choke va devenir James Adams, espion au service de Sa Majesté, sorte de James Bond en herbe. "100 jours en enfer" raconte sa formation à Cherub et sa première mission en tant qu'agent.
J'ai bien aimé ce livre destiné à la jeunesse, même si il ne m'a pas passionné outre mesure. Il soulève un sujet épineux, à savoir: existe-t-il réellement des agents comme James Adams dans le monde? De quoi laisser plein d'espoir à ceux qui s'y voient déjà. Autrement, il est tout de même purement voué à être lu par un public adolescent.
Que ceux qui l'ont aimé se réjouissent car il existe trois autres tomes après celui-ci. Je leur laisserai le soin de me les raconter car je n'en lirai probablement pas d'autre après celui-ci. L'idée est bonne mais le tout est un peu trop "innocent".
Becs et bonne lecture.
Votre Brunette
06 avril 2008
La Consolante: l'étrange spleen d'Anna G.
Coucouc à vous!
Voilà enfin de la lecture! Aujourd'hui, on va parler du dernier (et nouveau) Anna Gavalda, "La Consolante".
L'histoire parle de Charles Balanda, architecte de 47 ans, qui se trouve bouleversé lorsque, à l'occasion d'un dîner de famille, il reçoit une lettre ne contenant que ces mots: "Anouk est morte". Voyageant alors dans ses souvenirs, il revit, par bribes, la relation étrange et passionnée qu'il entretenait avec cette femme plus âgée, qui était la mère d'un de ses amis. Tout un univers se recrée alors pour lui, bousculant son existence actuelle jusqu'à point de rupture...
Comme vous avez pu le constater si vous venez régulièrement me lire, j'ai mis beaucoup de temps à parcourir ce livre. Il serait mentir que de dire que je ne nourrissait pas beaucoup d'attente envers cette oeuvre, tant j'avais aimé les précédentes livraisons de l'auteure. Mais j'ai un principe: si un livre ne réussit pas à capter mon attention au-delà de cent cinquante pages, je le laisse tomber, ce qui arrive parfois. Et bien je vous avouerai que, là, mon enthousiasme du début n'a pas survécu passé la page 213. C'est donc avec regret mais de façon probablement définitive que j'ai refermé là ce livre qui n'a jamais réellement réussit à me charmer.
Je n'ai pas aimé le style: ces nombreuses phrases sans sujet m'ont déplu. Je n'ai pas aimé le rythme: tous ces retours en arrière sans repères de temps m'ont déroutée. Je n'ai pas aimé l'athmosphère triste et dépresssive de ces 213 premières pages. Bien qu'Anna Gavalda nous aie habitués à des débuts d'histoires peu joyeux, le lumière n'était jamais loin. Ici, on s'embourbe dans une mélancolie terriblement décourageante.
Donc non, je n'ai pas aimé "La Consolante" pour toutes ces raisons. Mais l'oeuvre est numéro un des ventes de livres et Anna Gavalda nous a toujours habitués à du très bon. Donc je vous conseille quand même de vous pencher sur la sujet et, pourquoi pas, d'acquérir ce livre. Qui sait, peut-être pourrez-vous m'en parler et me contredire dans quelques semaines...
Becs et bonne lecture!
Votre Princesse Brunette
19 février 2008
Lorsque Stephenie Meyer joue avec nos nerfs...
Salut à vous tous mes petits lapins de Pâques (eh oui, c'est bientôt, autant s'y faire...)!
Tout ce que je peux vous dire, d'entrée de jeu, c'est que je suis sous le choc. Il est... 2h00 du matin et je viens de tourner la dernière page d'"Hésitation" de Stephenie Meyer, Bon, que dire... Les mots me manquent et pourtant il faut que je vous parle de ce troisième tome époustouflant où l'intensité émotionnnelle et dramatique va crescendo.
Car tout l'enjeu d'"Hésitation" est de savoir sur lequel du très sexy Edward Cullen ou du fidèle Jacob Black, Bella va arrêter son choix. Et ne croyez pas que la question soit facile à régler:
A ma droite, Edward, vampire de son état. Beau comme le jour, romantique, attentionné et tendre. Mais également dangereux et prédateur. Si elle le choisi, Bella devra renoncer à la vie humaine. A ma gauche, Jacob, loup-garou à ses heures perdues. Protecteur et amical dont l'amour passionné ne la priverait pas de son humanité. Mais également incontrôlable et impulsif.
En faisant des recherches sur le livre sur la toile, je suis tombée sur un forum qui proposait un débat sur le thème: "Qui est le plus manipulateur, Edward Cullen ou Jacob Black?". Et en fait, là est la vrai question. Car la rivalité qui oppose les deux hommes de sa vie a tout pour rendre Bella complètement maboule. Surtout qu'en plus de ça, on n'a pas vraiment réglé le "problème Victoria" à la fin du tome 2 et la dangereuse prédatrice est toujours aussi avide de vengeance...
Voilà donc un nouveau roman passionnant et bouleversant que nous livre l'auteur qui nous avait déjà plus que ravis lors des deux premiers tomes.
Une pure merveille!
N'oubliez toutefois pas, comme moi, d'aller vous coucher!
Becs de votre Princesse Brunette.
PS: Merci à ceux qui viennent régulièrement me lire, Maman, Corinne et aussi, parfois, Allie. Vous êtes pour moi un encouragement permanant. Merci aussi à ceux qui viennent sans forcément laisser une trace de leur passage. Je vous embrasse fort
13 février 2008
Back to Black
Bonjour à tous!
Aujourd'hui, je vais vous parler de la suite des aventures passionnées et dévastatrices de Bella Swan et Edward Cullen avec ce deuxième tome, intitulé "Tentation".
Remarquez, il aurait pu se nomer "Détermination", tant Bella y met d'acharnement à se détruire. Il faut dire qu'on la comprend tout de même: Edward la quitte dans les premiers chapitres sans autre forme de procès, décidant qu'il est un danger pour elle. Alors, Bella, dont l'unique dessein était de partager l'éternité d'Edward, s'emploie consciencieusement à en finir avec la vie. Du coup, c'est tout bénèf' pour Jacob qui essaie de prendre la place du séduisant vampire dans le coeur de sa belle. Mais au vu de la propension de cette dernière à s'attirer des ennuis, tout va très rapidement prendre une tournure inextricable.
Ce deuxième tome est génial. Les personnages prennent de la profondeur, l'intrigue est pleine de rebondissements. Un regret cependant: à l'instar de Bella, on souffre du manque d'Edward. Car Edward Cullen est comme les chips au paprika: une fois qu'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer. En ce qui me concerne, je suis devenue folle depuis que j'ai découvert la saga: je ne sors plus de chez moi, je passe mon temps à lire et relire mes passages favoris, je m'endors en m'imaginant dans les bras d'Edward, je suis... amoureuse. Gageons que le réveil sera difficile mais pour l'instant, je prolonge le rêve avec la lecture d'"Hésitation" dont j'espère vous parler bientôt.
Mille becs mes petits canards. Je vous laisse car Edward m'attend...
Votre Princesse Brunette










