19 septembre 2009
And..... whatever?
Coucouc mes p'tits poulets!
Pour commencer la petite histoire, il faut savoir que l'Homme est parti vivre à Vienne et qu'actuellement nous communiquons par Skype. C'est une anecdote. Peut-être. Ou bien pas. Parce que, l'autre jour, nous voulions innover avec un concept: nous allions, chacun dans notre ville respective, voir le même film au même moment et on avait projeté de se retrouver sur Skype après pour se donner nos impressions.
Le film choisi était "Whatever works", le nouveau Woody Allen.
Et ce n'était pas par hasard: l'Homme étant un génial physicien spécialisé dans la mécanique quantique dont je n'arrête pas de lui répéter qu'un jour il aura le prix Nobel, on s'était dit que, finalement, il pourrait un peu s'y retrouver dans ce film. Grosse erreur!
Bon, avant d'aller plus avant dans l'histoire de Princesse Brunette et de l'Homme, il va falloir que je vous briefe un peu sur ce film.
L'histoire se déroule à New York (ben oui, c'est un Woody Allen, je vous l'avais dit!). Boris Yellnikov, un vieux physicien aigri qui a raté son mariage, le prix Nobel et même son suicide, trouve un soir, devant sa porte, une jeune fugueuse, Melody, qui lui demande de l'accueillir chez lui pour une nuit. Un peu malgré lui, il accepte et se retrouve avec une jeune squatteuse au long cours. Boris et Melody sont à l'opposé total l'un de l'autre: elle est aussi optimiste et enjouée qu'il est misanthrope et angoissé. Mais, peu à peu, il s'habituent l'un à l'autre et en arrivent à ne plus se quitter. Si tant est qu'ils finissent par se marier. C'est alors que les parents de Melody refont surface dans sa vie en venant sonner à la porte de Boris.
Bon. Mon avis sur ce film est très très très mitigé. D'abord, je crois, qu'en fait, je n'aime pas les films de Woody Allen. Parce que, pour commencer, j'ai l'impression d'y voir toujours les mêmes personnages dans des situations différentes. Ensuite, j'ai quand même de la peine avec ses vieux bonshommes bourrés de névroses qui se trimballent des petites minettes qui n'ont pas beaucoup plus que la vingtaine. Ensuite, l'humour allenien ne me fait que vaguement sourire.
L'histoire, par contre, et il faut le dire, est agréablement ficelée et on prend un certain plaisir au dénouement intelligent et optimiste.
Si vous aimez Woody Allen, vous allez adorer ce "Whatever works" que beaucoup d'afficionados qualifie comme une de ses meilleures oeuvres à ce jour. Si, par contre, comme moi, vous n'avez jamais croché sur aucun de ses films, passez votre chemin car ce n'est certainement pas avec celui-ci que vous aurez la Révélation.
Et pour finir l'histoire de Princesse Brunette et de l'Homme, sachez que "Whatever works" n'est pas encore sorti en Autriche et que l'Homme s'est rabattu sur le dernier Tarantino, "Inglorious Batards". Qu'il a bien aimé.....
Becs à vous et bon week-end.
Votre Brunette
10 août 2009
The Hangover: Highway to Hell?
Coucouc mes p'tits chats!
Hé, oui! Je sais, je me fais peu présente sur la toile ces ces temps-ci, depuis un sacré bail même! Mais bon, j'essaie de suivre. Ma vie trépidante de femme carriériste (hum!) me laisse peu de temps pour le reste....
Bon, je vais toujours au cinéma avec l'Homme qui, heureusement, me stimule.... Du coup, on va parler d'un film aujourd'hui.
The Hangover, donc, où Very Bad Trip si vous voulez la version française (oui, je sais, c'est en anglais, allez comprendre ce qui Dieu se passe dans la tête des traducteurs de films....).
En bref, c'est l'histoire de quatre joyeux larrons qui partent fêter un enterrement de vie de garçon à Vegas. Mais en bref. Car le petit rite de passage tourne mal et c'est la dégringolade vers l'absurde pour les trois amis du futur marié lorsqu'ils se réveillent au lendemain de ladite petite fête et que le celui-ci a disparu, les laissant dans une suite d'hôtel dévastée avec un tigre, un bébé et.... Mike Tyson. Vient ensuite un enchaînement rocambolesque de situations plus étranges les unes que les autres au cours desquelles nos trois compères tentent de se souvenir du déroulement de la soirée et de réconstiuer les faits dans le but de.... retrouver le marié qui passe devant l'hôtel ce jour-là....
Je ne vous en dirai pas plus sinon que The Hangover est drôle. Très drôle, même. A la limite de l'hillarant. Les péripéties que vivent les héros sont si décalées qu'on se demande tout le long du film comment la chute va rendre l'histoire crédible. On va de surprise en surprise. Les héros sont déjantés et attachant et je met au défi qui voudra de pouvoir deviner le dénouement des événements.
Une belle réussite, donc, que ce Hangover que je vous conseille vivement. Et comme il paraît que s'en est bientôt fini de la crise économique, je vous encourage à vous fendre du prix d'un ticket de cinéma pour aller rire un bon coup en attendant des jours meilleurs.
Becs et bon film.
Votre Brunette
11 août 2008
Wall-E, touché par la grâce!
Coucouc à tous!
Désolée pour ceux qui m'ont fait remarquer que je me fais rare ces derniers temps sur mes deux blogs, mais certains savent pourquoi... Enfin, bref, je continue tout de même à poster dès que je peux.
Hier, donc, avec ma copine la Saucisse, on est allées voir "Wall-E". Et c'est vrai qu'on avait tout de même pas mal d'attentes par rapport à ce film car, outre le fait qu'il aie été ensencé par la critique, on était toutes les deux des fans du genre. De plus, il est également vérifié que les Studios Pixar ne déçoivent jamais leur public.
C'est donc avec beaucoup d'impatience que nous avons investi la salle obscure qui projetait "Wall-E" hier après-midi. Mais, avant de vous en dire plus, un petit rappel du sujet s'impose:
Dans un futur lointain mais fort plausible, les Humains ont déserté la planète Terre, devenue une immense poubelle. Dans ce décors post-apocalyptique vit Wall-E, un petit robot chargé de compacter la masse infinie des déchets. Wall-E est travailleur, rêveur et solitaire. Son unique ami est un cafard, seule autre entité vivante dans ce no-man's land qu'est son existence. Mais Wall-E est curieux, intelligent et un brin facétieux. C'est ainsi que lorsqu'un vaisseau arrive de l'espace, il s'y intéresse immédiatement. C'est alors qu'il rencontre Eve, robot à la pointe de la technologie, immaculé et... quelque peu dangereux. Pour Wall-E, c'est le coupn de foudre. Mais la romance improbable de ces deux êtres si différents va être bien vite interrompue...
Bon, je ne vous ferai pas languir plus longtemps: "Wall-E" est un pur chef d'oeuvre. Petit bijou d'humanité porté par deux robots, fable terrifiante sur le futur de l'espèce humaine, dont le réalisme pessimiste fait froid dans le dos. Au delà du divertissement, ce conte post-moderne interroge et pose les jalons d'une réflexion salutaire. Les images y sont d'une qualité exceptionnelle, les personnages nous émoeuvent jusqu'aux larmes et le scénario est intelligent. Tout cela fait de ce film une pure merveille. Il est étonnant de constater à quel point, sans aucune parole et juste avec quelques bip-bip, Wall-E et Eve parviennent à transmettre des émotions intenses.
En résumé, c'est un film à ne manquer sous aucun prétexte, ne serais-ce que pour sa leçon de vie...
Becs et bon film.
Votre Princesse Brunette
PS: Bientôt Madagascar 2! On se réjouit!
19 avril 2008
Sexy dance 2 parle à mon âme de midinette....
Youhou à vous!
Eh oui, j'y suis allée! Voir "Sexy Dance 2", s'entend... Et j'ai adoré.
Bon, honnêtement, je n'avais pas beaucoup d'attente par rapport à ce film, je n'avais point placé la barre trop haut. Et il m'a agréablement surprise.
Suite au succès de "Sexy Dance", Jon Chu a décidé d'en remettre une couche avec cet Episode II. L'histoire parle d'Andie, jeune fille qui, depuis la mort de sa mère, s'adonne tout entière à sa passion de la danse. Mais pas de la danse classique de ballet et tutti quanti. Non. On parle ici de danse de rue, d'où le titre original de "Step up 2- The Streets". Et Andie semble bien partie pour devenir une délinquente d'un nouveau genre: en effet, avec son "crew", le 410, elle se livre à des "batailles" de danse qui ont pour cadre les lieux publics. Avant qu'elle ne tourne mal, Tyler, le héros de "Sexy Danse 1", lui conseille vivement d'intégrer son ancienne école d'art, la MSA, qui était le théatre du premier volet. Là, Andie va rencontrer Chase, jeune homme rebelle comme elle qui rêve de monter son "crew" et de disputer la compétition ultime des groupes de rue, les Streets.
Donc, je vous le disais, j'ai adoré! Tous les ingrédients sont là pour faire un bon film de filles: une héroïne attachante, un héros super sexy (Robert Hoffmann, mmmmmmmmmmm.....), des chorégraphies aussi surprenantes qu'efficaces, de l'humour et du rythme. Et si le happy end est au rendez-vous, c'est le bonheur absolu! Je n'ai absolument pas vu le temps passer et c'était extrêmement divertissant.
Si vous y aller, vous ne le regretterez pas. Mais soyez indulgent car ce film ne vise pas le public de Godard non plus. Et c'est probablement pour ça qu'il est aussi plaisant!
Mille becs de votre Brunette
01 avril 2008
The Darjeeling Limited: l'Inde, côté fun
Coucouc les amis!
Eh oui, ce blog est en passe de devenir un blog cinéma, mais il y a tellement de bons films en ce moment que je ne résiste pas à l'envie de vous parler de ma dernière trouvaille!
Allez, allez, les gens, il vous faut aller voir le dernier Wes Anderson intitulé "A bord du Darjeeling Limited"!
Le film raconte l'histoire de trois frères fortunés, qui, après le décès de leur père, décident de se retrouver afin de renforcer leurs liens, et ça, en faisant un voyage initiatique à bord d'un train qui ressemble un peu à l'Orient Express. Si il n'est pas ici question de meurtre crapuleux, on découvre vite que ce voyage ne sera pas aussi innocent qu'il y paraît et les trois protagonistes ne vont pas tarder à se retrouver en plein désert Indien avec des babouches, un serpent à la morsure mortelle et une machine à plastifier...
On passe un excellent moment avec ce film délirant et très drôle qui, par ailleurs, est plein de rebondissements inattendus. Jack, Peter et Francis sont, quand à eux, totalements immatures et leurs tribulations n'en sont pas moins originales. On retrouve aussi des clins d'oeil au précédent film d'Anderson, "La Famille Tannenbaum". On signalera aussi le plaisant dépaysement que nous offrent les magnifiques sites du tournage dans la splendeur de l'Inde. La bande originale est aussi fort plaisante...
Ah, et puis je ne vous ai pas parlé des acteurs! Oubli inacceptable si l'on considère que Wes Anderson s'est offert rien moins que le fantastique Adrien Brody, toujours aussi génial, le trublion Owen Wilson et le charismatique Jason Shwarzmann.
Si c'est pas beau ça! Allez, filez sinon vous allez louper le début!
Becs de votre Princesse Brunette
28 mars 2008
Be Kind, Rewind: le nouveau Michel Gondry
Salut à vous mes oiseaux migrateurs!
Bon, comme je vous l'ai dit, je lis moins en ce moment. C'est aussi un peu parce que je sèche sur le dernier Anna Gavalda que je peine à lire et dont je ne désepère pas de vous parler prochainement.
Par contre, je vais au ciné. Et ce soir, j'ai vu l'hilarant petit dernier de Michel Gondry: "Be Kind, Rewind".
Le film parle de deux copains qui se voient confier un vidéo club vétuste qui vit encore à l'heure de la bonne vieille cassette VHS. L'un des deux protagoniste, qui vit à côté d'une centrale électrique, est électrocuté lors d'une tentative de sabotage de celle-ci, ce qui a pour conséquence de démagnétiser et donc d'effacer toutes les cassettes en location. Pour faire face à ce désastre et à la demande des clients du club, ils vont retourner eux-même tous les films effacés, en commençant par "Ghostbusters", "Le Roi Lion" et "Robocop" jusqu'au "Seigneur des Anneaux" en faisant la part belle aux effets spéciaux "maison".
Ce film est une merveille. On rit beaucoup. Les situations sont grotesques et farfelues à souhait. Michel Gondry, à l'aide de ses personnages, revisite les classiques du cinéma américain de façon complétement imprévue et déjantée. Les acteurs livrent une excellente performance. On notera particulièrement la prestation d'un Jack Black absolument génial et très à son aise dans un rôle qui a l'air d'être fait à sa mesure.
J'ai aimé aussi le côté décalé et un peu absurde que Gondry a su insuffler à son film. Mon frère et ma belle soeur sont fans depuis longtemps de ce réalisateur talentueux et c'est eux qui me l'ont fait connaître. Il semblerait que tout ce qu'il touche se transforme en or....Pour ceux qui, comme moi, le découvrent avec "Be Kind, Rewind", il reste donc à regarder de toute urgence "Eternal Sunshine Of The Spotless Mind" et "La Science Des Rêves". La bonne nouvelle? Ils sont dispos dans votre vidéo club!
Becs et bon film.
Votre Princesse B.
27 mars 2008
Les Ch'tis: ils perdent pas l'Nord
Coucouc mes p'tits canards!
J'espère que vous avez passé de bons lapins de Pâques! Aujourd'hui, on va se faire une petite tranche de cinoche avec une actualité brûlante: le film-phénomène de Danny Boon, "Bienvenue chez les Ch'tis".
Pour ceux qui ont miraculeusement échappé à la vague médiatique qui a accompagné la sortie du film, que vous ayiez été dans une autre galaxie ou vingt mille lieues sous les mers, en voici le synopsis:
Philippe Abrams est directeur d'une poste dans le sud de la France. Suite à des manoeuvres peu reluisantes pour être muté à un meilleur poste dans un village sur la Côte d'Azur, il se retrouve en fait nommé directeur de la poste de Bergues, petit village du Nord-Pas-de Calais. Pour lui, ce changement de situation géographique est un cauchemar éveillé. Ce qu'il va découvrir en arrivant chez les Ch'tis va totalement bouleverser ses préjugés.
On pourrait présenter l'histoire sous un autre angle: Antoine Bailleul est postier à Bergues. Il vit chez sa mère et passe la majeure partie de son temps avec ses amis. Bon vivant, il voit avec bonhomie l'arrivée du nouveau directeur peu sympatique, Monsieur Abrams.
En somme, "Bienvenue chez les Ch'tis" est drôle. Mais pas seulement. Il est aussi doux, touchant, tendre. Danny Boon et Kad Merad y détonnent, incroyables de talent. En ce qui me concerne, ce sont deux acteurs que j'apprécie beaucoup. Depuis "Je vais bien, ne t'en fais pas", Kad Merad semble choisir fort judicieusement ses films. Quand à Danny Boon, c'est lui qui réalise ce long-métrage en passe de battre tous les records et qui pourtant était un pari risqué.
Un coup de chapeau également à Line Renaud, inpressionnante -et incompréhensible!!!- en Madame Bailleul, la mère d'Antoine.
Bref, un bel hommage à l'ouverture d'esprit, une invitation au voyage et un hymne à l'hospitalité.
Génial!
Becs de votre Princesse Brunette
22 septembre 2007
"Caramel", un film libanais aigre-doux
Coucou à tous!
Hier soir, mon amie Corinne et moi sommes allées voir "Caramel" au cinéma. Un film libanais aigre-doux et doux-amer entre comédie tendre et histoire triste.
A Beyrouth, dans un salon de beauté dont la deventure s'effrite, cinq femmes se retrouvent pour partager leurs histoires de vies, leur vécu, leurs destinées. Cinq femmes que rien ne rapproche si ce n'est une incroyable amitié. Layale aime un homme marié dont elle espère qu'il quittera sa femme pour elle. Nisrine va bientôt se marier mais elle n'est plus vierge. Rima est attirée par les femmes, Jamale obsédée par son apparence et terrifiée à l'idée de vieillir et, enfin, Rose a toujours tout sacrifié pour s'occuper d'une vieille soeur démente qui passe son temps à la houspiller. Entre elles cinq, au salon "Si belles", elles devisent et débattent sur la vie, s'aidant et se soutenant quand la coupe déborde un peu trop.
J'ai beaucoup aimé ce film brillant et exotique. Ces femmes à la coquettrerie décalée et libérée. J'ai été émue jusqu'aux larmes par leur histoire, qui peut bien être celle de beaucoup d'entre nous aux quatre coins du globe. Elles sont révoltées et touchantes aussi bien que résignées et décourageantes parfois. Mais, au fond, ce sont des femmes comme tant d'autres avec leurs combats et leurs défaites.
On notera au passage que la sublime Layale, le personnage principal de cette histoire magnifiquement interprêtée, n'est autre que Nadine Labaki, réalisatrice du film.
Une belle découverte donc, douce et savoureuse comme du caramel.
Bon film. Bec de votre Brunette
19 septembre 2007
Voir "Death at a funeral" et mourir de rire
Bonjour à tous!
Aujourd'hui, je continue dans ma lancée cinématographique: Je suis allée voir cet après-midi un petit film anglais apparemment sans prétention et avec des acteurs inconnus: "Death at a funeral".
Je vous fait un bref topo de l'histoire:
Le père de Daniel vient de mourir. A l'occasion de son enterrement, on assiste à la réunion de sa famille et de ses proches. Cependant, ce méli-mélo de personnages tous plus délirants les uns que les autres va rapidement dégénérer en une suite de situations hilarantes et de quiproquos burlesques.
Je ne vous en dirai pas plus au sujet de l'intrigue, mais ce film est un vrai petit bijou d'humour noir à la sauce british. On le voit en version originale pour en apprécier encore plus son style grinçant. J'ai tellement ri que lorsque je suis sortie de la salle, j'avais l'impression de m'être fait masser de la tête aux pieds tant j'étais détendue!
En ce qui concerne les acteurs, ils sont plus incroyables de réalisme les uns que les autres. On notera au passage les géniales prestations de Mathew MacFadyen (Daniel), Alan Tudik (Simon), Peter Dinklage (Peter) ou encore Andy Nyman (Howard), sans vouloir oublier le reste de ce casting farfelu et haut en couleur.
Bref, un joyeux mélange entre "Quatre mariages et un enterrement" et la série "Six feet under". Les amateurs apprécieront... quand aux autres, gageons qu'ils se régaleront eux aussi.
Pour vous mettre l'eau à la bouche, n'hésitez pas à faire un petit détour par le site officiel
Préparez-vous donc à passer un excellent moment.
Bec et bon film.
Votre Brunette
18 septembre 2007
Le désarroi selon Persepolis
Les vacances aidant, j'ai une vie bien remplie d'activités trépidantes. Donc, j'ai tout un tas de choses à vous raconter en ce moment! Et si j'avance petit à petit dans mon Murakami dont j'espère vous parler bientôt, je n'en vais pas moins au cinéma!
Aujourd'hui, je suis allée voir "Persepolis", un film d'animation peu commun.
Il raconte l'histoire de Marjane, une jeune Iranienne qui voit sa vie bouleversée par les événements politiques et religieux qui ont lieu dans son pays entre 1978 et nos jours. Issue d'un foyer harmonieux avec des parents et une grand-mère vivant avec leur temps, Marjane doit faire face à l'intégrisme montant à Téhéran, à la peur des dénonciations et des emprisonnements qui frappent ses proches, à la terreur des bombardements et, peut-être le plus insupportable de tout, au déracinement d'un exil en Europe.
Film bourré d'humanité, il est également plein d'humour. Mais on rit tout de même un peu jaune car on ne peut s'empêcher d'être oppressé tout du long par l'atmosphère dramatique de l'histoire.
Les personnages sont touchants et réalistes et l'histoire nous donne une belle leçon de vie: alors qu'on se plaint régulièrement de notre sort, d'autres se battent pour pouvoir mener une vie qui soit juste normale. Et que le bonheur est plus facile suivant sur quel coin de la planète on est né. Tout cela peut sembler évident, et pourtant on en prend cruellement conscience grâce à ce film plein d'intelligence.
Finalement, quand s'affiche le générique de fin, on n'arrive plus à se lever de son siège.
Une grande claque! A voir absolument!
Becs et bon film.
Princesse Brunette










